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Invitation au voyage - Acte V - L'âme |
Par Alain |
L’acte V débute par un rêve éveillé.
« Je vois flotter dans l’espace un vaisseau habillé d’une texture à la fois transparente et lumineuse. Il ressemble à un galion entouré de filaments de lumière qui dansent sous les vents solaires. Le vaisseau est composé de centaines de compartiments plus ou moins lumineux. Le centre est composé de zones très lumineuses et la périphérie de zones plus sombres. »
Le vaisseau est une représentation de mon âme. Chaque compartiment évoque une incarnation, un voyage. Les compartiments lumineux correspondent à des incarnations accomplies et les compartiments sombres à des incarnations qui ont laissées des zones d’ombres.
Ce rêve éveillé permet de comprendre qu’un des rôles de l’incarnation consiste à accueillir et éclairer les zones d’ombres afin de nettoyer son âme. Chaque incarnation est un voyage.

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Invitation au voyage - Acte IV - Le règne minéral |
Par Alain |
Pour introduire cet Acte IV, je souhaiterais parler de ceux qui sont une invitation au voyage et qui sèment de leur seule présence des graines d’infinis…
Nous surprenons parfois furtivement leurs regards et le vertige nous prend tant il est de grandeur et de simplicité. En ces instants nous transpirons toutes nos théories et notre corps sont comme lavés de tout jugement.
Il y a là comme les signes offerts et vivant de la communion…
Ils n’enseignent pas. Leur présence seule suffit.
Ils n’expliquent pas. Car ils savent que la réalité change et évolue à chaque instant, tout comme l’eau du fleuve emportée par le courant de la vie.
Ils ne parlent pas. Ils sont comme l’eau du fleuve, à la fois stable et changeant. Ils peuvent se perdre mais ne se perdent jamais eux-mêmes.
C’est la plante, l’oiseau ou la rivière qui les reconnaissent de simplicité. Là où ils portent leurs regards, la vie suit simplement son cours…
Porteurs de blés sous le fardeau du quotidien, semeurs de possible sous le vent et les tempêtes, je veux parler de ceux qui passent silencieusement… Qui ont vécu milles orages et qui, toujours, gardent le sourire. Ils sont comme habités d’une indicible sérénité sans faille. Ils ne parlent pas car ils savent que le silence est d’or et que la transformation est d’une autre étoffe que celle des mots.
Ils passent tels des anges de silence et lorsque nous fixons leurs regards, nous croisons alors des fragments d’étoiles qui font de nous des petits enfants rêveurs. Il y a dans leurs yeux les signes de notre propre éternité. Et toutes nos belles théories de sable s’effacent sous le souffle étoilé de leur présence. Ils sillonnent le monde et sans raison ni accent, nous ouvrent les portes de la simplicité.
Mais ce n’est pas n’importe quelle simplicité. C’est une simplicité nimbée de clarté. Une simplicité habillée d’essentiel qui fait de nous des êtres de communion et non plus de séparation.
Ils nous apprennent le sens du voyage. Ils nous apprennent à communier avec le monde. Loin des rivalités, des accents aigus et aigris de l’intolérance, ils nous ouvrent aux signes de la fraternité… Le voyage devient alors un hymne à l’amour inconditionnel.
Homme, mon frère, je suis de toi comme tu es de moi, et j’accepte de voir en toi l’écho de ma nature profonde…

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Invitation au voyage - Acte III |
Par Alain |
L’acte III de cette invitation au voyage débute par une citation de J. Krishnamurti :
« J’affirme que la Vérité est un pays sans chemin, et qu'aucune route, aucune religion, aucune secte ne permet de l'atteindre »
Ce qui est décrit ici reste un témoignage. Il n’est rien à expliquer, ni à justifier. C’est la traduction écrite d’un voyage qui ne trouve écho dans aucune des théories que fomente le mental. C’est un voyage d’émerveillement. Il importe peu de convaincre.
L’essentiel est d’être en chemin…
Il n’est d’écrire que pour convier l’homme a plus grand que lui-même. Il n’est de regarder que pour s’ouvrir à plus grand que soi-même. Il n’est de communiquer que pour asseoir les fondations de la fraternité.
Coucher des mots sur le papier dans le monde visible, c’est construire des ponts sur les plans de l’invisible…
C’est parce qu’il y a des rires que le monde s’enfante de promesses. C’est parce qu’il y a des sourires que le monde se construit d’offrandes. Et c’est ainsi que va le monde : de rires en partages, de regards en sourires, il se construit de grâce et nous hisse au-delà des apparentes séparations auxquelles nous nous heurtons quotidiennement.
Parfois s’ouvre en plein ciel des fenêtres ou la lumière s’engouffre…

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Invitation au voyage - Acte II |
Par Alain |
Lorsque la chrysalide appelle de tout son cœur le papillon, lorsqu’elle ressent une profonde aspiration à être lumière, il lui arrive de préférer ses propres théories de la transformation, à la transformation elle-même. Et la voilà qui commence à institutionnaliser les lois de la transformation pour en faire des vérités une et irréductibles, et les clamer au monde comme vérité de passage.
Mais ce n’est pas de ce voyage dont il s’agit ici. Nous parlons bien d’autre chose…

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Invitation au voyage - Acte I |
Par Alain |
Le monde semble parfois se brouiller et tanguer comme un bateau ivre. Comme si soudainement le monde était enveloppé d’un brouillard qui noyait toutes choses. Et tous les arguments de raisons que nous utilisons pour tenter de comprendre n’y peuvent rien. Toutes nos certitudes s’étiolent et c’est finalement l’incertitude qui gagne et étend sa souveraineté.
Face aux changements profonds et radicaux qui se sont initiés actuellement dans le monde visible et invisible, le mental peut certes supposer certaines choses, mais il reste dans l’incapacité de comprendre en profondeur ce qui se passe réellement.
Mais lorsque nous prenons un petit peu de ce temps si précieux en faisant taire notre mental, voici que le silence nous couvre de sa présence. Et voici que soudainement la vie semble se dilater et se contracter à l’infini, comme éprise d’un battement cardiaque qui entre en résonnance et s’aligne sur d’autres réalités…

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L'aurore du point zéro |
Par Alain |
« La voie qui pourrait être une voie n'est pas la voie éternelle.
Le nom qui pourrait la nommer n'est pas un nom éternel.
Sans nom, elle est le commencement du ciel et de la terre.
Ayant un nom, elle est la mère de milliers d'êtres.
Ainsi, Toujours-sans-Désirs, parce qu'il contemple son excellence, et Toujours-avec-Désirs, parce qu'il contemple ses limites.
Ces deux sortent de la même façon, mais leurs noms sont différents.
Ensemble ils s'appellent profondeur, obscurité plusieurs fois cachée, accès à toutes les merveilles. »
(Lao tseu : Extrait de La Voie Éternelle - Chapitre 1)

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Semences d'avenir |
Par Alain |
« Il n’y a rien à imposer, il suffit de proposer.
Tout ce qui n’est pas connecté à la source est voué à disparaitre.
La vie trouve toujours son chemin pour être,
Il n’est pas nécessaire de se soucier du pourquoi et du comment.
Mais les mots ne sont pas capables d’exprimer cela,
Et il faut lire au-delà des mots. »

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La voix du silence |
Par Alain |
Une réflexion posée sur le monde des médias met en exergue les contradictions qui croisent le feu du mensonge et du conditionnement.
Est-ce cela notre devenir en tant qu’humain ? Est-ce cela qui nous élèvera à la source de notre véritable identité ou nous plongera dans les affres du conflit ? A la fureur lancinante des médias, le genre humain se déchire de contradictions et crachent le venin du jugement. Est-ce cela l'humanité ? Nous pouvons exposer l’état même du monde, examiner son cortège d’injustices et de guerres qui fleurissent à chaque instant au sein même du monde. Nous pouvons décrire avec minutie, preuve à l’appui, les stratagèmes qui habillent et nourrissent les inégalités sociales. Nous pouvons dénoncer et dire à la face du monde tous les lots d’injustices qui le consument inexorablement, au détriment de la vie elle-même.
Mais où cela nous mènera t-il si nous restons flétris d’analyse logique dans le labyrinthe du désenchantement et du désespoir ?
Nous pouvons lever une pensée vindicative et rester dans la dénonciation. Mais en cela ne cédons-nous pas à notre propre désenchantement, ne restons-nous pas attachés à notre propre violence ? Car c’est bien de violence intérieure dont il s’agit ici…
Les conflits et leurs innombrables causes restent des prétextes pour appuyer la violence et la développer jusqu'à son paroxysme. Car toute chose provient d’abord de l’homme lui-même. Rien ne naît du hasard. Et si nous accusons ce dernier, c’est tout simplement que nous n’avons pas suffisamment aiguisé notre discernement.
C’est l’humanité qui décide de son avenir à chaque instant. L’histoire se réécrit et reproduit souvent les mêmes chapitres…

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Soleil blanc |
Par Alain |
Les enseignements de Sagesse qui traversent et essaiment le monde parlent de co-création consciente, de reconnexion avec sa partie divine et de Source originelle. On parle de fraternité universelle, d’altruisme, de travail sur soi-même, de mental et d’égo. Les enseignements de sagesse esquissent en cela des paysages qui nous invitent et nous incitent à naitre à nous-mêmes.
Mais qu’est-ce que tout cela signifie réellement, quels échos tout cela transmet-il dans notre être profond ? Est-ce que tout cela ne reste-t-il pas en suspend dans notre mental ?

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Pour une nouvelle année |
Par Alain |
Pour vous souhaitez la nouvelle année, tout simplement... (A visualiser en plein écran de préférence).
Le montage est de Cristal-Lyne, la musique de Patrick Bernard et les textes de Alain Degoumois.
Fraternellement,
Alain

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